* Et une fois de temps en temps, certaines personnes peuvent vous couper le souffle.

* Et une fois de temps en temps, certaines personnes peuvent vous couper le souffle.
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# Posté le dimanche 22 mars 2009 07:13

Modifié le mercredi 28 octobre 2009 05:38

Production Cрбија ©

Production Cрбија ©
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Zemlja krsta sa tri prsta
malo posta malo mrsa
ispracaja u vojnike
Zemlja raj za neradnike

Srbija Srbija
Zemlja pesme i veselja
zemlja lazni prijatelja
zemlja pesme narodnjaka
zemlja lazi vidodnjaka

# Posté le dimanche 22 mars 2009 07:46

Modifié le dimanche 01 novembre 2009 13:53

Production Cрбија ©

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Parfois le regard dit se que le c½ur n'ose pas dire
Production Cрбија ©

# Posté le dimanche 22 mars 2009 15:54

Modifié le mardi 03 novembre 2009 08:43

Elle avait les yeux noirs desquels on voit du bleu, Qu'on prend pour l'océan, dans lequel on voit dieu, Qui font toucher du bout des doigts les horizons, Mais toujours à la fin, On est seul au milieu des vagues de sanglots et du sel dans la gorge Et du sel sur la plaie de ce c½ur tatoué A son nom que l'on crie au fond des verres de vin A se dire que la vie, Oui n'était qu'une putain

Elle avait les yeux noirs desquels on voit du bleu, Qu'on prend pour l'océan, dans lequel on voit dieu, Qui font toucher du bout des doigts les horizons, Mais toujours à la fin, On est seul au milieu des vagues de sanglots et du sel dans la gorge Et du sel sur la plaie de ce c½ur tatoué A son nom que l'on crie au fond des verres de vin A se dire que la vie, Oui n'était qu'une putain
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Ami, prends ma lanterne car j'ai perdu ma flamme, mon Amour est parti, elle a jeté mon âme à bouffer au néant me laissant le c½ur vide, elle a fait des fertiles des averses, l'aride. Et l'horreur du monde n'est rien comparaison à ce que l'amour fait, à ceux qui dans l'union pensent oublier un peu qu'on est triste ici-bas et qu'ici solitude est le dernier repas. Elle avait les yeux noirs desquels on voit du bleu, qu'on prend pour l'océan, dans lequel on voit dieu, qui font toucher du bout des doigts les horizons, mais toujours à la fin on est seul au milieu des vagues de sanglots et du sel dans la gorge, et du sel sur la plaie de ce c½ur tatoué à son nom que l'on crie au fond des verres de vin. A se dire que la vie, oui, n'était qu'une putain. Ami, regarde-moi, j'ai le c½ur qui renverse, la mémoire de ses yeux qui me colle à la peau... Et dans les bars du port je cherche magie noire pour délivrer mon corps du sort qu'on m'a jeté. Et le sourire des filles, non, ne me fait plus rien et je commence à croire que les hommes qui ont pris d'autres hommes pour amour ont réglé la question, après tout dis-moi qu'est ce qu'elles ont de plus que nous ? Si ce n'est cette force qui fait qu'elles vous oublient, cette horreur au fond d'elles, ouais, ce monstre qui crie quand elles vous font l'amour, tu sais qu'elles n'oublient pas qu'il n'y a qu'à la nature qu'elles ne tiennent parole. A tous ceux dans leurs bras qui sont fait prisonniers, j'ai l'âme solidaire et puis ma sympathie à ces fous qui comme moi finiront pas la nuit. Je vous le dis putains, putain vous m'aurez plus ! Que je meurs à l'instant si l'envie me reprend de remettre ma tête dans la gueule du serpent, de me laisser encore crucifier le c½ur pour un joli sourire au parfum de leur fleur. Marguerite ou Tulipe et de Rose à Lila. Tu sais l'ami pour moi elles sont toutes ici-bas... Quand elles vous montrent ciel, qu'elles vous disent qu'elles vous aiment, elles ont toutes pour moi l'odeur des chrysanthèmes. Adieu les gentilles, Adieu les j'en pleure, adieu les maudites qui ont pris ma lueur, qui ont jeté dans le noir mes yeux et puis les tiens contre le chant du cygne ! Et les beautés ? Qu'elles crèvent toutes ! J'en peux plus de ces jeux qui nous tuent, j'en ai marre de ce c½ur, mon dieu, qui ne bat plus! Et qui toujours s'incline aux pieds de fausses blondes qui nous mènent à la cime, qui nous traînent à la tombe.

# Posté le lundi 20 avril 2009 17:46

Modifié le mercredi 04 novembre 2009 09:17